Nom masculin. Financement remboursable ; autre sens en comptabilité.
Capital et intérêts
Le capital est la somme prêtée ; les intérêts rémunèrent le financement selon le contrat. Le capital restant dû diminue avec les remboursements de principal, pas avec les seuls intérêts payés.
Une échéance peut également intégrer une assurance ou d’autres coûts. Son montant ne permet donc pas, à lui seul, de connaître la vitesse de remboursement de la dette.
Exemple simple sur une année
Un prêt de 10 000 € prévoit le remboursement du capital à la fin d’une année et un intérêt annuel de 5 %, sans frais ni assurance. Les intérêts sont de 500 € et le total à verser de 10 500 €.
Ce calcul ne s’applique pas tel quel à un prêt amorti chaque mois : dans ce cas, les intérêts sont généralement calculés sur un capital restant dû qui baisse. Le calendrier des remboursements compte.
Taux nominal et TAEG
Le taux nominal sert au calcul des intérêts. Pour les crédits concernés, le taux annuel effectif global, ou TAEG, intègre les coûts exigés pour obtenir le financement dans les conditions prévues par la réglementation.
Le TAEG et le montant total dû apportent des informations complémentaires. Un faible taux nominal peut accompagner des frais importants ; une mensualité plus basse peut résulter d’une durée plus longue et d’un coût total supérieur.
Formes de crédit et garanties
Un prêt amortissable rembourse progressivement le principal. Un prêt in fine prévoit le remboursement du capital à l’échéance. Un crédit renouvelable permet de réutiliser une réserve selon ses conditions.
Une garantie protège le prêteur dans un cadre défini ; elle ne dispense pas l’emprunteur de rembourser. Taux fixe et taux variable décrivent encore un autre aspect : la façon dont le taux peut évoluer au cours du contrat.
Dette contractuelle et crédit comptable
Un crédit bancaire augmente les ressources disponibles mais crée une dette. Il n’est pas, par son seul versement, un chiffre d’affaires ou un bénéfice. Le remboursement du principal n’est pas une charge d’intérêt.
Dans une écriture comptable, créditer un compte signifie inscrire un montant du côté crédit. On peut créditer un compte de produit sans conclure un emprunt : il faut interpréter le terme selon le contexte.
Sources et références
- Service Public — Information sur le crédit à la consommation
- Service Public — Prêt personnel
- ANC — Plan comptable général
Définition et exemples rédigés pour cette fiche. Les exemples chiffrés sont pédagogiques ; ils ne constituent pas un conseil personnalisé.
Questions fréquentes : Crédit
Le montant emprunté est-il un bénéfice ?
Non. Il crée une obligation de remboursement.
Taux nominal et TAEG sont-ils identiques ?
Pas nécessairement. Le TAEG intègre des coûts supplémentaires selon les règles applicables.
Une mensualité plus faible signifie-t-elle un crédit moins cher ?
Non. La durée et les autres coûts comptent.
Créditer un compte signifie-t-il toujours emprunter ?
Non. C’est aussi un terme de technique comptable.
Comparer des calendriers cohérents
Le taux, la durée, le montant total dû et les échéances doivent être examinés ensemble.





